Jean-Pierre Giroux, président d'EMC, s'exprime lors de la réunion USMCA au Texas

Quel sera l'impact de l'USMCA sur l'industrie manufacturière canadienne ?

L'état du libre-échange en Amérique du Nord revêt une importance particulière pour le secteur manufacturier canadien, surtout dans le sillage de la pandémie de COVID-19. C'est pourquoi le président de l'EMC, Jean-Pierre Giroux, a participé à l'événement 2021 USMCA and Workforce Development : Building a Competitive North America à Dallas, au Texas, afin de discuter des questions à l'avant-plan du paysage concurrentiel pour les fabricants canadiens.

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DALLAS, Texas - L'état du libre-échange en Amérique du Nord revêt une importance particulière pour le secteur manufacturier canadien, surtout dans le sillage de la pandémie de COVID-19. C'est pourquoi le président d'EMC, Jean-Pierre Giroux, participe actuellement à l'événement USMCA and Workforce Development : Building a Competitive North America à Dallas, au Texas, afin de discuter des questions qui sont au premier plan du paysage concurrentiel pour les fabricants canadiens. Les pénuries de main-d'œuvre, la certification des compétences et l'établissement de normes opérationnelles reconnues à l'échelle internationale sont autant de sujets qui occupent l'esprit des chefs d'entreprise et, à mesure que l'accord commercial USMCA continue d'être mis en œuvre, les organisations manufacturières doivent se tenir au courant des développements qui se produisent sur tout le continent afin de rivaliser avec les entreprises de notre pays et d'ailleurs.

Introduit par l'ancien président américain Donald Trump et facilité par l'administration Biden, l'USMCA - l'accord États-Unis-Mexique-Canada - succède à l'ALENA en tant qu'accord de libre-échange le plus puissant d'Amérique du Nord, et comporte un certain nombre d'implications pour les fabricants canadiens opérant à l'échelle internationale et nationale. Bon nombre des difficultés rencontrées par le secteur manufacturier canadien s'avèrent également préjudiciables aux industries américaines et mexicaines et, sans un effort concentré des trois pays pour supprimer les barrières commerciales, le commerce international deviendra une entreprise extrêmement difficile et coûteuse. L'un des sujets les plus urgents mis en évidence par le récent discours de M. Giroux a porté sur l'élaboration d'un programme concret de compétences reconnu par les entreprises manufacturières d'Amérique du Nord, qui permettra d'éliminer les obstacles au commerce et à l'emploi sur l'ensemble du continent. Alors que les pénuries de main-d'œuvre continuent de faire des ravages dans les chaînes de production et d'approvisionnement de chaque pays d'Amérique du Nord, la possibilité d'identifier et d'embaucher un ensemble de compétences opérationnelles universellement reconnues élargira considérablement les réserves de main-d'œuvre qualifiée de ces pays, garantissant ainsi un vaste éventail de travailleurs compétents et expérimentés pouvant être embauchés sans délai.

L'USMCA devrait également permettre aux fabricants canadiens d'accéder plus facilement aux marchés de consommation américains et mexicains. Comme nous l'avons décrit dans les précédents articles de la salle de presse, la réputation des produits fabriqués au Canada reste exceptionnellement élevée après la pandémie, et la demande des consommateurs pour les produits mis au point par les leaders de l'industrie manufacturière canadienne n'a jamais été aussi forte. La capacité à desservir directement ces marchés intracontinentaux s'avérera certainement prospère sur le plan financier, mais la méthode de certification des compétences adoptée par M. Giroux offre un avantage supplémentaire aux entreprises désireuses de tirer parti de la démographie internationale. Il faut savoir que la demande des clients ne peut être correctement exploitée sans une capacité opérationnelle suffisante - un problème auquel sont confrontés de nombreux fabricants canadiens aujourd'hui. Grâce à un bassin élargi de travailleurs qualifiés provenant de tout le continent, les entreprises manufacturières seront en mesure d'embaucher toute la main-d'œuvre dont elles ont besoin pour honorer leurs commandes, ce qui perpétuera un cycle de réussite financière toujours plus grand et permettra à l'entreprise de continuer à se développer.

Les questions abordées par M. Giroux lors de l'événement de l'USMCA, bien que sans aucun doute importantes, ne font qu'effleurer l'impact que ce nouvel accord de libre-échange aura sur les fabricants canadiens tout au long de la décennie. Alors que l'économie nord-américaine continue de montrer des signes de reprise post-pandémique, les dirigeants de l'industrie manufacturière ont la possibilité de bénéficier du large éventail de compétences, d'expériences et de pouvoir d'achat présents sur tout le continent.

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